Dimanche 1er mai - Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 14, 23-29)

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"Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi." © Olivier Valez
"Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi."
"Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi." © Olivier Valez

Dimanche 1er mai - Evangile de Jésus-Christ selon Saint Jean (Jn 14, 23-29). Pour vous aider à vous préparer à dimanche, lisez le commentaire de l'évangile proposé par Catherine Veillet-Michelet.

À propos de l'article

  • Créé le 26/04/2016
  • Publié par :Catherine Veillet-Michelet
  • Édité par :Cécile Picco
  • Publié dans Pèlerin
    6961 du 28 avril 2016

Evangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 14, 23-29)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :

« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles.

Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé.

Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit.

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.

Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.

Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. »

Tout un !

Les textes de l’Apocalypse sont déroutants. Du moins, pour moi ! Que signifie cette ville qui descend du ciel, et pour quelle révélation ?

Pour les adolescents, il n’y a rien de bizarre dans cette vision. Ils sont coutumiers des descriptions de ce type dans les jeux vidéo ou les ouvrages qu’ils lisent, aux mondes imaginaires dans lesquels les forces du Bien et du Mal s’affrontent.

En revanche, ils s’interrogent - comme nous finalement - « que fait ce genre de texte dans la Bible ? ». Eh bien, il y a toute sa place ! Car il décrit la victoire finale du Bien sur le Mal.

L’ange qui emmène Jean contempler Jérusalem descendant du ciel, semble le double du diable conduisant Jésus à Jérusalem au sommet du temple pour le tenter. Mais ici, le point de vue est bien plus élevé. L’ange plus fort que le diable, surplombe une Jérusalem nouvelle qui rassemble toute la diversité du peuple des croyants, symbolisée par les douze tribus d’Israël et ces anges qui désignent les douze apôtres.

La Jérusalem céleste est un lieu d’accueil pour tout le Peuple. La gloire de Dieu l’éclaire. Il n’y a ni jour ni nuit, ni soleil ni lune.

Le premier livre de la Bible présente la Création comme des séparations successives, le dernier comme la réunion, la communion de tous, en Dieu.

Oui, l’amour de Dieu révélé en Jésus Christ est communion. C’est la victoire sur la division, la victoire sur le mal.

Catherine Veillet-Michelet, 52 ans, protestante est catéchète (pour les 14/15 ans) et conseillère presbytérale de l’Église réformée d’Auteuil (Paris). Elle est aussi chanteuse et chef de chœur.

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Paru le 18 octobre 2018

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