Baptiste Dubanchet : un pèlerin "antigaspi"

agrandir Baptiste Dubanchet, au départ de Paris. Objectif : atteindre la Pologne à vélo sans acheter de nourriture pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
Baptiste Dubanchet, au départ de Paris. Objectif : atteindre la Pologne à vélo sans acheter de nourriture pour lutter contre le gaspillage alimentaire. © Delphine Goldsztein / PhotoPQR / Le Parisien / MaxPPP
Baptiste Dubanchet, au départ de Paris. Objectif : atteindre la Pologne à vélo sans acheter de nourriture pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
Baptiste Dubanchet, au départ de Paris. Objectif : atteindre la Pologne à vélo sans acheter de nourriture pour lutter contre le gaspillage alimentaire. © Delphine Goldsztein / PhotoPQR / Le Parisien / MaxPPP

Depuis le 15 avril 2014, Baptiste Dubanchet s’est lancé sur les routes à vélo. Destination : Varsovie, en Pologne. Particularité : il se nourrit uniquement d’aliments destinés à être jetés.

Pèlerins de la Terre

À propos de l'article

  • Créé le 22/04/2014
  • Publié par :Véronique Badets
  • Édité par :Estelle Couvercelle
  • Publié dans Pèlerin
    6856, du 24 avril 2014

« Hier soir ? J’ai dîné d’un sandwich donné par une boulangère qui fermait boutique, et de carottes défraîchies mais tout à fait mangeables. » Baptiste Dubanchet, 25 ans, s’est lancé le 15 avril 2014 dans un périple peu commun : parcourir à vélo 3 000 km, de Paris à Varsovie, en mangeant exclusivement de la nourriture destinée à être jetée.

Il fait les poubelles des marchés et tape à la porte des magasins d’alimentation en fin de journée. Ou se propose de finir les restes dans les cuisines des restaurants…

Son but : dénoncer le gaspillage alimentaire.

 déplore Baptiste.

Un tiers des aliments produits dans le monde sont finalement jetés. Derrière, ce sont d’énormes quantités d’eau, de pesticides et de carburant qui sont gâchées

déplore Baptiste.

Un dégoût du gaspillage

Le jeune homme, qui a terminé en 2012 un master en développement durable, a travaillé durant deux ans dans la restauration rapide.

« C’est là qu’est né mon dégoût pour le gaspillage alimentaire », explique-t-il. Des kilos de légumes et viande partaient aux poubelles à cause de règles d’hygiène très strictes.

« Ce périple à vélo, ce n’est pas grand-chose mais c’est tout ce que j’ai trouvé pour susciter une prise de conscience, explique-t-il, modestement. Si en chemin, j’ai d’autres idées… »

À suivre donc sur son blog, lafaimdumonde2014.com

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Paru le 18 octobre 2018

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