Georges Bernanos, un chrétien de combat

agrandir Georges Bernanos (1888-1948)
Georges Bernanos (1888-1948) © DR
Georges Bernanos (1888-1948)
Georges Bernanos (1888-1948) © DR

Le 5 juillet 1948, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Georges Bernanos s'éteignait à l'âge de 60 ans. Fioeretti sur cet écrivain chrétien.

À propos de l'article

  • Créé le 05/07/2018
  • Publié par :Xavier Lecœur
  • Édité par :Sabine Harreau
  • Publié dans Pèlerin
    7075 du 5 juillet 2018

En cinq dates

1888 : Naît à Paris.
1917 : épouse Jeanne Talbert d’Arc.
1934 : S’installe aux Baléares. S’oppose à Franco.
1938 : S’exile au Brésil. Il soutiendra de Gaulle.
1945 : Revient en France.


On a dit de lui


« La présence d’écrivains comme Bernanos est équivalente à une lampe-tempête dans une maison privée d’électricité par un orage – c’est-à-dire un des ultimes points de lumière, donc de résistance. »

(Le poète Christian Bobin)

sa vie

De journaliste dans un hebdomadaire royaliste, il devient, après-guerre, agent d’assurances. En 1926, avec le succès de son premier roman Sous le soleil de Satan, il décide de se consacrer entièrement à la littérature. Pendant vingt ans, il va élaborer une œuvre exigeante. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains catholiques du XXe siècle.


Il l’a dit


Le monde moderne regorge aujourd’hui d’hommes d’affaires et de policiers, mais il a bien besoin d’entendre quelques voix libératrices. Une voix libre, si morose qu’elle soit, est toujours libératrice.


Ses deux avertissements

« Le démon de notre cœur s’appelle : ‘‘À quoi bon !’’ »
« L’enfer, c’est de ne plus aimer. »


Quelques-unes de ses œuvres

Romans :
Sous le soleil de Satan (1926) ;
Journal d’un curé de campagne (1936).


Essais et pamphlets :
La grande peur des bien-pensants (1931),
La France contre les robots (1947).

Théâtre :
Dialogues des carmélites (1949).


Sa sainte préférée

Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897). Il lui emprunta, notamment, la célèbre formule : « Tout est grâce. »


Ses thèmes majeurs

La lutte entre le péché et la grâce.
La vertu de l’espérance.
La défense de la liberté.
L’esprit d’enfance.
L’aventure de la sainteté.


Si vous n’en lisez qu’un

Journal d'un curé_

Journal d’un curé de campagne, éd. Le Livre de Poche ; 336 p. ; 7,30 €. Le roman préféré de son auteur, récompensé par l’Académie française en 1936. Une figure de prêtre inoubliable.

Vos commentaires

0 Commentaire Réagir

Paru le 2 août 2018

Notre Librairie

Voyages et croisières