La famille Maigre chemine vers le Mont-Saint-Michel avec leurs deux enfants et un âne

agrandir Pauline, psychologue, 28 ans, François-Xavier, journaliste, 29 ans, et leurs enfants, Faustine (2 ans) et Martin (7 mois), de Chaville (Hauts-de-Seine), et leur âne Cakao.
Pauline, psychologue, 28 ans, François-Xavier, journaliste, 29 ans, et leurs enfants, Faustine (2 ans) et Martin (7 mois), de Chaville (Hauts-de-Seine), et leur âne Cakao. © Jung/Espritphoto
Pauline, psychologue, 28 ans, François-Xavier, journaliste, 29 ans, et leurs enfants, Faustine (2 ans) et Martin (7 mois), de Chaville (Hauts-de-Seine), et leur âne Cakao.
Pauline, psychologue, 28 ans, François-Xavier, journaliste, 29 ans, et leurs enfants, Faustine (2 ans) et Martin (7 mois), de Chaville (Hauts-de-Seine), et leur âne Cakao. © Jung/Espritphoto

De Paris jusqu'au Mont-Saint-Michel, du 21 mai au 30 juin 2011, à pied, avec les enfants et un âne ! Une étonnante épopée de la famille Maigre, sur un chemin méconnu et bucolique.

Les chemins de Chartres, Tours et Paris vers le Mont-Saint-Michel

À propos de l'article

  • Créé le 28/02/2014
  • Publié par :Muriel Fauriat
  • Édité par :Marine Bisch
  • Publié dans Pèlerin
    6709, du 30 juin 2011.

« Faustine, plus habituée à la crèche et aux bus parisiens, a découvert les champs de fleurs, la magie d'aller chercher les œufs dans le poulailler. Accueillis tous les soirs par des paroissiens qui nous offrent gîte et couvert, nous renouons avec la vraie rencontre, gratuite, riche de sens et d'émotion ! 'Tu t'appelles comment ?' est la première question que notre Faustine pose sur le chemin ! Non, les Français ne sont pas des gens matérialistes. Ils nous accueillent comme si nous étions leur famille.

Partir avec deux enfants en bas âge était une gageure, mais nous avons bien préparé notre voyage. Nous avons choisi précautionneusement notre âne, Cakao, cinquième compagnon de notre équipée, qui ne rechigne qu'à traverser les cours d'eau. Faustine lui fait la bise tous les soirs. Quant à Martin, serré contre sa maman, il hume le parfum de la campagne.

Afin que les enfants aient des repères dans cette vie nomade, nous avons emporté maints jouets, ainsi qu'un petit couffin (pour Martin) et un lit gonflable (pour Faustine), qu'ils retrouvent chaque soir. Nous organisons des étapes courtes (15-20 km) et faisons des journées entières de halte.

Ce voyage au long cours est essentiel pour notre couple. L'été 2005, nous avions déjà parcouru 800 km en vélo. Et le week end, nous sommes toujours en vadrouille. Nous vivons aussi une démarche d'hospitalité - on se remet aux gens que l'on rencontre. Les chemins de Saint-Michel sont très peu connus, c'est ce qui nous a séduits.

Rien à voir avec Compostelle : nous sommes seuls du matin au soir ! Au milieu des pâtures, des vieux moulins et des animaux sauvages... Et le ciel est avec nous : chaque épreuve se solde d'une rencontre inoubliable, et l'orage attend que l'on soit au chaud pour se déchaîner... »

► Le périple de la famille Maigre à suivre sur leur blog : Sur la route de Saint-Michel, un âne, deux enfants, 450 km jusqu'au Mont.

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Paru le 16 novembre 2017

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