Langogne (Lozère, Languedoc-Roussillon)

agrandir L’église Saint-Gervais-Saint-Protais
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais © DR
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais © DR

Langogne est à la croisée des chemins de trois départements et de trois régions. 

À lire aussi

À propos de l'article

  • Publié par :Gaële de La Brosse
  • Édité par :Gilles Donada

Nous voilà arrivés à Langogne (48300, Lozère, Languedoc-Roussillon), au carrefour entre trois départements (la Haute-Loire, la Lozère et l’Ardèche) et trois régions (Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes et Auvergne).

La création de Langogne remonte à la fondation de son monastère, en 998. L’église Saint-Gervais-Saint-Protais, que l’on peut voir aujourd’hui, a été édifiée par les moines de l’abbaye de Saint-Chaffre (Monastier-en-Velay).

Construite au XIIe siècle, elle fut détruite au XVIe siècle, puis restaurée et remaniée. Elle fut à nouveau incendiée en 1784, et son clocher quadrangulaire fut alors remplacé par un clocher octogonal. Depuis 1840, elle est classée monument historique.

Le pèlerin pourra y vénérer Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir, vierge de majesté en bois résineux qui fait l’objet d’un pèlerinage diocésain.

La halle, construite vers 1743, est également classée au titre des monuments historiques. Nous sommes ici au cœur de la ville : c’est là qu’ont lieu les marchés et les manifestations traditionnelles. Dans l’une des rues qui part de cette halle, la rue Haute, subsistent de vieilles enseignes et des anneaux de fer où l’on attachait les chevaux.

Si l’on dispose d’un peu de temps, on pourra visiter la filature des Calquières, en bordure du Langouyrou, où fonctionnent encore à la force de l’eau des machines du XIXe siècle.

Vos commentaires

0 Commentaire Réagir

Paru le 21 septembre 2017

Notre Librairie

Voyages et croisières