La mère et l’enfant sur les routes de Compostelle

agrandir  Cécile Anaya Gautier et son fils, Santiago.
Cécile Anaya Gautier et son fils, Santiago. © DR
 Cécile Anaya Gautier et son fils, Santiago.
Cécile Anaya Gautier et son fils, Santiago. © DR

Le 23 juin 2014, Céline Anaya Gautier débute un pèlerinage avec son fils, Santiago, 7 ans. Objectif : relier Saint-Jacques-de-Compostelle depuis Nogaro (Gers), soit 1 054 km.

À propos de l'article

  • Créé le 11/06/2014
  • Publié par :Gaële de La Brosse
  • Édité par :Estelle Couvercelle
  • Publié dans Pèlerin
    6863, du 12 juin 2014

Céline Anaya Gautier, photographe d’origine péruvienne, est une habituée des chemins de Saint-Jacques. En 2014, elle a décidé de faire le pèlerinage avec son fils, à la demande du bien nommé Santiago, 7 ans, qui malgré son jeune âge, a promis à sa mère d’aller au bout du chemin, même s’il a « mal aux pieds ».


Santiago a trouvé son bâton de pèlerin dans la forêt de Fontainebleau, il l'a taillé et il est en train de le préparer. Nous marchons régulièrement dans cette forêt. Durant les vacances, nous avons marché tous les jours, effectuant 15 km sans aucun problème.

Pour cette aventure exigeante, la mère et l’enfant se préparent depuis plusieurs mois, mais Céline cherche toujours des financements pour les expositions qu’elle présentera au retour. Chacun peut y participer en faisant un don sur le site KissKissBankBank.


Santiago a fait lui-même la liste des choses essentielles qu'il devra emporter sur le chemin. Mis à part ses 18 culottes, il a bien compris ce que signifiait le mot "essentiel"...

Tous deux se mettent en route, le 23 juin 2014, depuis Nogaro, dans le Gers, pour rallier, 1 054 km plus loin, Cabo Fisterra, la « fin des terres ».

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Paru le 14 juin 2018

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