"Je vais vous aider à écrire"

agrandir Les écrivains publics prêtent leur plume à ceux de nos contemporains qui maîtrisent mal l’écriture.
Les écrivains publics prêtent leur plume à ceux de nos contemporains qui maîtrisent mal l’écriture. © Marcelino Truong
Les écrivains publics prêtent leur plume à ceux de nos contemporains qui maîtrisent mal l’écriture.
Les écrivains publics prêtent leur plume à ceux de nos contemporains qui maîtrisent mal l’écriture. © Marcelino Truong

Pèlerin a publié leur histoire dans la rubrique "Récits". RCF l'a fait lire par un acteur avec une ambiance sonore. Une histoire presque ordinaire, une série documentaire proposée par Pèlerin et RCF.

Écriture de récits de vie, de lettres d’amour ou de rupture, remplissage de formulaires, réécriture de manuscrits, l’éventail des services que peut rendre
un écrivain public est vaste.

Pourtant, on ne fait guère fortune en exerçant ce métier. Selon une étude de 2011, réalisée auprès de 150 professionnels par le Syndicat national des
prestataires et conseils en écriture (SNPCE), seuls 18 % d’entre eux gagnent un peu plus d’un smic net par mois.

Créée en 1980, l’Académie des écrivains publics de France (AEPF) délivre un agrément et propose le respect d’une charte.

Elle préconise aussi des tarifs : 35 € pour une demi-heure de consultation avec rédaction d’un CV.

Lointains descendants des scribes, les écrivains publics prêtent leur plume à ceux de nos contemporains qui maîtrisent mal l’écriture.

Pour une lettre d’amour ou un CV, un récit de vie ou un discours, ils se transforment souvent, comme Geneviève Prudor, en confesseurs…

 

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Paru le 18 janvier 2018

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