Fanny Burlet, jeune artisan d'art

Prix Pèlerin du jeune artisan d’art.

Concours « Un patrimoine pour demain » 2013

À propos de l'article

  • Créé le 07/11/2017
  • Publié par :Philippe Royer, Marie-Christine Vidal et Benoît de Sagazan
  • Édité par :Cécile Picco
  • Publié dans Pèlerin
    7040 du 2 novembre 2017

La jeune artisane a transformé en atelier une petite pièce de son appartement parisien. Fanny Burlet cherche la lumière et s’assoit à sa table de travail, devant la fenêtre, pour la restauration de petites pièces de textile ancien.

Pour les grands panneaux, elle se déplace dans un réseau d’ateliers spécialisés, au gré des chantiers, ou s’installe in situ, lorsqu’ils sont trop fragiles pour être transportés. « À l’École d’art d’Avignon, où j’ai appris mon métier, je me suis très vite orientée vers le patrimoine textile, par passion pour le matériau, son histoire, et pour la mode en général.

Le travail est très varié, entre le traitement sanitaire des tissus, leur consolidation, l’échantillonnage ou la recherche de couleurs. Il m’arrive régulièrement de travailler sur de très belles pièces, de haute couture ou d’ameublement. » « Les étoffes anciennes sont ce qu’il y a de plus fragile dans ce que le passé nous a laissé.

Travailler à leur restauration est peut être l’un des plus beaux métiers du monde, commente Franck Ferrand. J’espère que tomberont un jour entre les mains de Fanny Burlet des scapulaires inouïs, ou des chasubles brodées de fil d’or. »

En attendant, la jeune lauréate continue à se former à la broderie d’art à l’école Lesage, la crème du genre. Un cursus que le Prix Pèlerin va lui permettre de poursuivre.

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Paru le 23 novembre 2017

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