"Pèlerin" soutient le patrimoine du Proche-Orient

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Palmyre, en Syrie. Porte d’Hadrien, construit sous Septime Sévère (IIIe siècle). © Marc Deville / AKG-images
Palmyre, en Syrie. Porte d’Hadrien, construit sous Septime Sévère (IIIe siècle).
Palmyre, en Syrie. Porte d’Hadrien, construit sous Septime Sévère (IIIe siècle). © Marc Deville / AKG-images

Fort de son expérience de vingt-cinq ans en matière de sauvegarde du patrimoine, Pèlerin a décidé, cette année, de lancer un appel de soutien aux jeunes archéologues du Proche-Orient dont le travail prend d’autant plus de valeur que les sites qu’ils étudiaient sont devenus inaccessibles, parfois détruits ou vandalisés.

Grand Prix Pèlerin du Patrimoine : l'édition 2017

Concours « Un patrimoine pour demain » 2013

À propos de l'article

  • Créé le 03/11/2015
  • Publié par :Sophie Laurant
  • Édité par :Estelle Couvercelle
  • Publié dans Pèlerin
    6936, du 5 novembre 2015

« Les objets sur lesquels je travaillais n’existent peut-être déjà plus, mais il y a toujours mes notes, dessins, photos que je peux publier pour compléter nos connaissances… » témoigne ainsi l’une d’entre eux, Rania Ayoubi.

Cette Syrienne est spécialisée dans l’étude de figurines de terre que des hommes du Proche-Orient ont modelées, aux VIIIe et VIIe millénaires avant notre ère.

En 2013, Rania a achevé sa thèse en France : elle y comparait les 2 000 figurines représentant des hommes, des animaux… du très riche site syrien de Tell Aswad avec celles d’autres sites de la fin de la préhistoire (période appelée néolithique).

Durant des années, Rania a fait l’aller-retour entre le terrain du Proche-Orient et les bibliothèques françaises, grâce à des bourses. Mais, depuis 2013, elle ne touche plus rien et a dû suspendre ses recherches pour trouver un travail alimentaire.

Comme Rania, ils sont une dizaine de jeunes chercheurs dans le même cas. Ils ne peuvent plus rentrer en Syrie ni en Irak, et en France, ils n’appartiennent à aucun laboratoire…

Pourtant, c’est entre leurs mains que réside désormais une partie de la mémoire de cette région où l’humanité s’est sédentarisée, où l’agriculture, puis l’écriture, ont été inventées. Voilà pourquoi Pèlerin s’est associé à l’Association des amis de la maison de l’Orient (AAMO) pour les aider à poursuivre leur travail essentiel de publication.

Document. Le bon de soutien à télécharger et à partager.

 

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Paru le 14 septembre 2017

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