Le credo des monastères

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À la tête de huit hectares de vignes plantées de différents cépages, les religieuses de Solan respectent scrupuleusement les règles de l’agriculture biologique pour produire leurs vins. © akg-images / picture-alliance / José Nicolas / Olivia Gay
À la tête de huit hectares de vignes plantées de différents cépages, les religieuses de Solan respectent scrupuleusement les règles de l’agriculture biologique pour produire leurs vins.
À la tête de huit hectares de vignes plantées de différents cépages, les religieuses de Solan respectent scrupuleusement les règles de l’agriculture biologique pour produire leurs vins. © akg-images / picture-alliance / José Nicolas / Olivia Gay

Cette semaine, Catherine Lalanne, rédactrice en chef à Pèlerin, nous invite à pousser les portes séculaires des abbayes de nos régions, pour découvrir, avec elle, toutes les gourmandises qu'elles cachent en ces lieux.

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À propos de l'article

  • Créé le 30/07/2014
  • Publié par :Catherine Lalanne
  • Édité par :Cécile Picco
  • Publié dans Pèlerin
    6870, 31 juillet 2014

Vous souhaitez profiter de vos vacances pour retrouver le goût du terroir et vous régaler de produits sains et naturels ? Poussez les portes séculaires des abbayes de nos régions. Les habitants des lieux y produisent des mets simples et savoureux à partir des produits de la terre cultivée de leurs mains.

Leur démarche sobre et millénaire raisonne étrangement avec notre soif contemporaine d’authenticité, notre demande urgente de nourritures essentielles

Bien que tournés vers Dieu et à l’écart du monde, les moines et les moniales sont plus attentifs que quiconque au cœur et au palais des hommes.

Préparés avec ferveur, leurs vins et liqueurs, fromages et salaisons, gâteaux et pains d’épices font le miel des estivants, conscients que le savoir-faire des communautés monastiques est le fruit d’un savoir-être.

► Son. L'édito de Catherine Lalanne.

 

Ora et labora, prie et travaille. Pour subsister et suivre la règle de saint Benoît, les serviteurs de Dieu se sont faits vignerons, fromagers, oléiculteurs ou confiseurs. Dans leurs officines, le fait maison n’est pas usurpé, les légumes viennent du potager et les herbes du jardin médicinal.

Naturel, sobre, goûteux, le credo des monastères n’est pas un slogan publicitaire. Leur respect de l’environnement reflète le vœu d’harmonie avec la Création. Leur production sobre s’ajuste aux besoins et bannit le gaspillage : l’excédent est redistribué aux plus démunis et vendu aux visiteurs, amateurs de bonne chère.

Quant au goût inimitable de leurs produits, il est le fruit de recettes ancestrales, de l’alchimie du geste et de la foi.

Le savoir-faire des moines est le fruit d'un savoir-être

Dans ces conditions, acheter les produits des abbayes au gré de nos balades estivales, c’est choisir le commerce équitable, soutenir des petits producteurs locaux respectueux des ressources de la planète. C’est aussi avoir un avant-goût du paradis sur la Terre, accorder le bon et le bien, la chair et l’esprit.

Une démarche partagée par votre hebdomadaire qui réconcilie chaque semaine le corps et l’âme, privilégie la qualité et la sobriété de l’information, polit le savoir-faire de ses journalistes, cultive le goût de la rencontre, valorise les femmes et les hommes qui choisissent de vivre, de penser et d’agir autrement.

Et si vous profitiez de l’été pour redécouvrir les gourmandises des abbayes et la saveur de votre journal ?

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Paru le 19 avril 2018

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