Marie, une histoire d'amour

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Un Français sur trois prie la Vierge Marie. © Fred de Noyelle/Godong
Un Français sur trois prie la Vierge Marie.
Un Français sur trois prie la Vierge Marie. © Fred de Noyelle/Godong

Si Marie n'est apparue qu'à quelques personnes choisies au cours des siècles, nombreux sont ceux qui ont déjà fait ou feront l'expérience, un jour ou l'autre, d'une rencontre avec elle. Antoine d'Abbundo, rédacteur en chef à Pèlerin, témoigne.

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À propos de l'article

  • Créé le 06/08/2014
  • Publié par :Antoine d'Abbundo
  • Édité par :Cécile Picco
  • Publié dans Pèlerin
    6871-6872, 7-14 août 2014

La « première en chemin » prend parfois des voies insolites pour venir à nous. Je l’ai éprouvé, cet été encore, sur la route de mes vacances au Portugal. À Mafra, très exactement, petite ville au nord de la capitale, Lisbonne.

C’est le lieu que choisit le très catholique roi João V pour bâtir, avec l’or et l’argent du Brésil, un étonnant couvent baroque, le plus imposant du pays, en accomplissement d'un vœu à la Sainte Vierge.

►Son. L'édito d'Antoine d'Abbundo.

  

L’endroit mérite certainement la visite, mais j’en garde d’abord le souvenir pour ce moment passé dans l’une des absidioles qui ornent la somptueuse basilique. Là, sous la garde des archanges Michel, Raphaël et Gabriel, trône, sous cloche au pied de l’autel, une adorable statuette de porcelaine de « Nossa Senhora da Imaculada Conceição ».

Rares sont les touristes à s’arrêter plus que le temps du flash de la photo. Sauf cette jeune femme aux cheveux colorés, tatouage à la cheville et mains jointes, en grande conversation avec la Madone.

Que se disent ces deux femmes ? Et en quelle langue se parlent-elles ? Questions secondaires. Marie peut bien prendre une multitude de noms selon les pays et les lieux, elle se met à la portée de tous, sans souci de l’apparence, de la nationalité, du bulletin de baptême ou du taux de pratique.

À Mafra comme ailleurs, dans les sanctuaires de renom comme dans les plus modestes des chapelles, on vient lui parler de nos soucis, gros ou petits, on dépose nos fardeaux, on lui confie nos vœux.

La dévotion à la Mère de Dieu est bien vivante

Démodée, Marie ? La fréquentation des hauts lieux de piété mariale, la participation aux pèlerinages de l’Assomption montrent au contraire que la dévotion à la Mère de Dieu est bien vivante. Et le sondage exclusif réalisé par l’Ifop pour Pèlerin prouve que sa figure de douceur et de beauté continue d’inspirer le cœur de nombre de Français, y compris ceux qui se disent éloignés de l’Église.

À Notre-Dame du Laus, à Lourdes, à Marseille… partout en France et dans le monde, Marie est là pour éclairer notre été et nos vies. Comme la caresse d'une maman à son enfant.

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Paru le 19 juillet 2018

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