Patrick Deixonne : explorateur de la pollution marine

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Patrick Deixonne, membre de la Société des explorateurs français. © Expédition 7e continent-Vinci Sato.
Patrick Deixonne, membre de la Société des explorateurs français.
Patrick Deixonne, membre de la Société des explorateurs français. © Expédition 7e continent-Vinci Sato.

À 50 ans, ce marin expérimenté sensibilise le grand public aux gyres océaniques, de fortes zones concentrant des déchets plastiques et formant un « 7e continent ».

Pèlerins de la Terre

À propos de l'article

  • Créé le 26/02/2015
  • Publié par :Véronique Badets
  • Édité par :Estelle Couvercelle
  • Publié dans Pèlerin
    6900, du 26 février 2015

Il y a des rencontres qui changent une vie. Comme celle du marin Patrick Deixonne avec un pare-chocs flottant, en plein milieu de l’océan Atlantique, lors de sa traversée à la rame en 2009.

« C’était à un millier de kilomètres environ des côtes », se souvient-il. Un pare-chocs… et un choc devant ce constat : même dans ces vastes espaces marins, la présence humaine se manifeste sous forme de pollution, qui vient à 80 % des continents via les cours d’eau.

 Vidéo. « Le 7e continent ». Les observations et les défis de Patrick Deixonne. Durée : 52 minutes.

 

Son projet sera désormais de mettre en place des expéditions scientifiques dans les zones de forte concentration en polluants plastiques, les gyres océaniques. Au nombre de cinq dans le monde, ces gyres forment ensemble, selon Patrick Deixonne, « un 7e continent », tant les concentrations de déchets plastique de toutes tailles occupent des surfaces importantes. 

À 50 ans, ce marin expérimenté, membre de la Société des explorateurs français, prépare une seconde expédition vers le gyre de l’Atlantique Nord (vaste comme deux fois et demie la France) pour mai-juin 2015.

À bord du catamaran, des scientifiques analyseront la composition de l’eau, tandis que des satellites tenteront d’établir une cartographie des zones de plastique. Le but : montrer l’impact des matières synthétiques sur les écosystèmes. Et sensibiliser chacun à l’importance de réduire sa consommation.

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Paru le 18 janvier 2018

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