Le nouveau "Notre Père" sera récité dès le 3 décembre 2017

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Récitation du Notre Père à la cathédrale Notre-Dame de Paris © P Deliss/Godong/Leemage/AFP
Le nouveau "Notre Père" sera récité dès le 3 décembre 2017
Récitation du Notre Père à la cathédrale Notre-Dame de Paris © P Deliss/Godong/Leemage/AFP

Dès le premier dimanche de l'Avent, les fidèles catholiques ne diront plus, lorsqu'ils réciteront la prière du Notre Père, « Ne nous soumets pas à la tentation » mais « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».

À propos de l'article

  • Publié par :Laurence Faure
  • Édité par :Laurence Faure
  • Publié dans Pèlerin
    Pèlerin.com, le 4 avril 2017

Les évêques français ont décidé, durant leur Assemblée plénière à Lourdes (du 28 au 31 mars 2017), « l’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique, le premier dimanche de l’Avent 2017 ». C’est ce qu’a indiqué, vendredi 31 mars, un communiqué de la Conférence des évêques de France (CEF).

Nouvelle version du Notre Père récitée à compter du 3 décembre 2017


Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, [Jusqu'au 3 décembre 2017 : "Et ne nous soumets pas à la tentation"]
mais délivre-nous du Mal.



La nouvelle traduction francophone du Notre Père, – « ne nous laisse pas entrer en tentation », au lieu de « ne nous soumets pas à la tentation » –, était en fait actée depuis novembre 2013. Elle avait été décidée dans le cadre d’un chantier plus global, entamé il y a 17 ans par les conférences épiscopales francophones, qui ont travaillé sur une nouvelle traduction intégrale de la bible, pour son usage liturgique.


La version prononcée actuellement, qui évoluera donc le 3 décembre 2017, datait de 1966

Il ne restait donc plus qu’à acter la récitation orale du nouveau Notre Père, ce qui est maintenant chose faite. La version prononcée actuellement, qui évoluera donc le 3 décembre 2017, datait, elle, de 1966 et avait été adoptée de manière œcuménique par les Églises luthériennes et réformées de France ainsi que par l’Église orthodoxe.

En mai 2016, au terme de leur synode annuel, les membres de l’Église protestante unie de France (Epudf) ont de leur côté, recommandé à leurs paroisses, par soucis « œcuménique », d’utiliser la nouvelle version, « ne nous laisse pas entrer en tentation.»

Vos commentaires

2 Commentaires Réagir

Pourtant j'aimais" Ne ne nous soumets pas à la tentation"

jean gauci 13/04/2017 à 12:25

Parce que Dieu est exigeant et nous aimerions échapper à ce qu'il attend de nous... Combien de fois ne disons nous pas: "Seigneur, là c'est trop me demander !" La tentation de Dieu n'est pas n'est pas le piège sordide du diable. La ... lire la suite

Pater

penelope 05/04/2017 à 19:55

Il en avait été question il y a longtemps. J'avais commencé à le réciter ainsi, afin d'en prendre habitude. Rien ne se faisant, j'ai cessé et repris celui que l'on récite depuis longtemps; je ne crois pas que Dieu se formaliserait au point de faire ... lire la suite

Paru le 22 juin 2017

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