« Mon père m’a fait confiance, c’est le plus beau cadeau »

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Après l’audience générale, Raffaela et son père sont restés assis pour contempler la basilique. © Gwénola De Coutard
Après l’audience générale, Raffaela et son père sont restés assis pour contempler la basilique.
Après l’audience générale, Raffaela et son père sont restés assis pour contempler la basilique. © Gwénola De Coutard

Raffaela, 38 ans et son père Giuseppe, 80 ans, venus assister à l’audience générale du pape, consacrée ce mercredi à la question de la fidélité, évoquent leur relation père-fille.

À propos de l'article

  • Créé le 21/10/2015
  • Publié par :Gwénola De Coutard
  • Édité par :Aude Loyer-Hascoët
  • Publié dans Pèlerin
    22 octobre 2015

Alors que la foule venue pour l’audience générale du mercredi quitte la place saint-Pierre, ils sont restés assis pour contempler la basilique.

 Raffaella, 38 ans, vit à Rome, et a retrouvé ses parents, venus du Molise, une région du sud de l’Italie, avec des cousins d’Australie.

La famille, c’est un lieu de sécurité, un lieu d’amour pour grandir

→ explique cette psychothérapeute, qui vit en couple mais n’est pas encore mariée.

La fidélité, socle du couple

Alors que le pape vient de délivrer aux pèlerins une catéchèse sur la fidélité des époux, elle considère cette valeur comme « un choix pas si naturel, mais qui est le signe d’un amour véritable. J’y vois un parallèle à ma fidélité au Christ : une grâce que je veux entretenir » explique-t-elle.

À ses côtés, son père Giuseppe, 80 ans, qui écoute la conversation, voit la fidélité comme « indispensable pour tenir l’unité d’une famille ».

Savoir espérer

Il raconte s’être efforcé de transmettre à ses deux enfants « une bonne éducation, le désir de comprendre les autres sans être arrogant, et la foi catholique ».

Il aime tout particulièrement « les moments de réunion familiale, à Noël et à Pâques ». « Je suis très fier de ma fille, de voir comment elle a grandi», sourit-il, tout en peinant à expliquer pourquoi.

Elle le taquine et lui répond, plus bavarde : « Je suis fière de mon père, en raison se sa capacité à espérer. Le plus beau cadeau qu’il m’ait fait dans la vie, c’est de me faire confiance. »

Auprès de lui, je me suis sentie aimée.


Avec les portraits de notre dossier En direct de la place Saint-Pierre de Rome, retrouvez aussi les textes de nos chroniqueurs :

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Paru le 19 juillet 2018

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