« La joie d’avoir un frère »

agrandir Mark Hon, 33 ans, est originaire de Séoul et guide un groupe de compatriotes au Vatican
Mark Hon, 33 ans, est originaire de Séoul et guide un groupe de compatriotes au Vatican © Gwénola de Coutard
Mark Hon, 33 ans, est originaire de Séoul et guide un groupe de compatriotes au Vatican
Mark Hon, 33 ans, est originaire de Séoul et guide un groupe de compatriotes au Vatican © Gwénola de Coutard

Mark Hon, 33 ans, est un jeune célibataire Sud-Coréen qui vadrouille aux quatre coins du monde. Il garde comme point fixe sa relation avec son grand frère.

À propos de l'article

  • Créé le 23/10/2015
  • Publié par :Gwénola De Coutard
  • Édité par :Aude Loyer-Hascoët
  • Publié dans Pèlerin
    23 octobre 2015

Son prénom coréen est « Hon », mais en dehors de son pays natal, il a pris l’habitude de se faire appeler « Mark » : « c’est plus facile à l’international» sourit-il. Car « Mark Hon » est un globe-trotteur : grâce à son travail de guide pour une agence de voyages, il parcourt la planète.

Ces jours-ci, il emmène une trentaine de Sud-Coréens à la découverte du Vatican. Alors que le groupe fait une pause sur la place Saint-Pierre, il avoue avoir « un quotidien de nomade », qui ne lui laisse « pas le temps de songer à fonder une famille », même s’il aurait « volontiers une petite amie ».

Être disponibles l'un pour l'autre

« Mon rêve pour l’instant c’est de devenir écrivain-voyageur. À chaque voyage je prends des photos et j’écris mes impressions, j’espère en faire bientôt un livre » dit-il en tendant prestement sa carte de visite, où figure l’adresse de son blog et son profil Facebook.

 « Athée, de famille athée », il « ne s’intéresse pas dans le détail» à l’Église catholique et à ce qu’elle dit, mais reconnaît dans la famille « une institution universelle ». Son visage s’éclaire quand il décrit la sienne.

 « Pour moi, c’est surtout mon frère, de deux ans plus âgé, qui l’incarne. Nos parents travaillaient beaucoup et souvent tard quand nous étions petits. Il s’occupait de moi après l’école, et je n’oublie pas tous les moments passés ensemble à faire nos devoirs, cuisiner et jouer, qui nous ont soudés. Il a été presque un père pour moi, il m’a éduqué. Sa présence reste une joie pour moi, encore aujourd’hui car nous sommes tous deux célibataires et disponibles l’un pour l’autre ».

► Retrouvez les autres portraits de nos envoyés spéciaux dans notre dossier En direct de la place Saint-Pierre de Rome

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Paru le 18 janvier 2018

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