Barbara Schulz : "Les moments de silence permettent de me retrouver"

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© Olivier Roller / Divergence
Barbara Schulz : "Les moments de silence permettent de me retrouver"
© Olivier Roller / Divergence

À 44 ans, la pétillante comédienne qui se partage entre théâtre, télévision et cinéma, est actuellement sur les planches parisiennes avec la comédie L’éveil du chameau.

Pèlerin : Une bonne raison de vous lever chaque matin ?
Barbara Schulz : Emmener mes enfants à l’école en Autolib’ (NDLR : voiture en libre-service à Paris) et chanter tous ensemble sur le trajet.

Ce qui vous rend meilleure ?
Les moments de silence ; ces instants de sérénité qui me permettent de lâcher prise et de me retrouver.

Ce que vous aimeriez changer en vous ?
Ma voix ! Je l’aurais souhaitée plus grave.

Quel est votre talent caché ?
Je suis polyglotte. Je parle couramment anglais, espagnol et portugais.

Que trouve-t-on sur votre table de nuit ?
Une pile de livres. Et de l’huile essentielle de citron, pour parfumer ma chambre.

Que reste-t-il en vous de l’enfant que vous étiez ?
À peu près tout : l’imagination, la joie, etc. La petite fille que j’étais n’est jamais vraiment loin. Jouer un rôle sur scène ou à l’écran rapproche aussi de l’enfance.

Si vous aviez une baguette magique, quel rêve réaliseriez-vous ?
Je ferais disparaître la pollution de la surface de la Terre.

Vous rencontrez Dieu en vrai. Qu’aimeriez-vous qu’il vous dise ?
« Tu n’as encore rien vu ! »

« Prier » rime avec…
Dire simplement merci. Je ne demande jamais rien.

La dernière fois que vous avez ri ?
Lors d’une répétition avec Pascal Elbé, mon partenaire actuel sur scène.

La dernière fois que vous avez pleuré ?
En lisant le dernier chapitre de L’archipel d’une autre vie, le magnifique dernier roman d’Andreï Makine.

Ce qui vous met en colère ?
Les incivilités. Je poursuis de ma vindicte les automobilistes qui se garent sur les places réservées aux handicapés et les propriétaires de chiens qui abandonnent sur les trottoirs les déjections canines.

Ce qui vous fait peur ?
Qu’il arrive quelque chose de grave à mes enfants.

Votre remède contre la déprime ?
Un verre de gevrey-chambertin.

Un geste d’amour ?
Sourire à un inconnu.

Quelle faute pardonnez-vous facilement ?
Le manque de ponctualité.

Si vous deviez exercer un autre métier, ce serait ?
J’hésite entre navigatrice ou écrivaine.

La musique qui vous fait vibrer ?
Celle du trompettiste de jazz Miles Davis.

Votre devise ?
« Soyons heureux pour donner le bon exemple. »

Votre mot préféré ?
Écrevisse.

Le mot que vous détestez ?
Ouais.

Votre héros du quotidien ?
Un couple et leurs quatre enfants, devenus famille d’accueil, que j’ai rencontrés.

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Paru le 13 janvier 2016

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